Vitrine artistique ou littéraire

Côté, Mario: Mario Côté

Vitrine de l’artiste et chercheur Mario Côté. Il s’agit d’un curriculum vitae Web, où l’on retrouve les archives de ses différents travaux: peintures, vidéos et autres réalisations artistiques [1]. S’y trouve également un résumé académique énumérant les groupes de recherche dont le chercheur a fait partie et répertoriant ses écrits publiés.

Le site se distingue par son élégance, qui est redevable à son esthétique simple et épurée et renchérie par une navigation claire et fluide.

[1] Les archives ne sont pas entièrement disponibles en date d’écriture de ces lignes.

Nesler, Vincent: Studio Egg

Studio Egg est la galerie Second Life de typote Beck, avatar de l'artiste français Vincent Nesler. Cette galerie est constituée de sept salles: pour les parcourir, le visiteur peut simplement «marcher» d'une salle à l'autre ou encore utiliser les unités de téléportation interreliées situées dans chacune d'entre elles.

Nesler se définit avant tout comme dessinateur et plusieurs des oeuvres exposées dans Studio Egg sont les remédiatisations de dessins non numériques. Toutefois, avec le temps, Nesler a développé une seconde pratique artistique tournée vers l'art d'installation virtuel et les possibilités propres à l'environnement Second Life. Ces nouvelles oeuvres, exploitant souvent des thématiques mythologiques ou philosophiques, sollicitent la participation du visiteur qui doit les activer d'un clic ou les manipuler physiquement. Parmi les oeuvres exposées, mentionnons The Minotaur of carton, représentant la créature mythique engagée dans un face-à-face sans fin avec un Thésée de papier, et le Future Birth egg, dont l'activation produit la chute d'une poignée de pantins désarticulés se questionnant sur leur désir réel d'exister.

Notons que toutes les créations de Nesler peuvent être achetées sur Second Life.

Zelevansky, Paul: Great Blankness

Great Blankness est la vitrine de l'artiste, écrivain et professeur Paul Zelevansky, résidant actuellement à Pittsburgh. Depuis 2004, Zelevansky y présente ses petites animations mélangeant dessin, collage, vidéo, texte et musique. L'esthétique adoptée par Zelevansky s'inspire largement du postmodernisme, du Pop Art, de la culture punk et des illustrations commerciales des années 1950, créant des juxtapositions surprenantes. Sur Great Blankness, on retrouve en page d'accueil la série d'oeuvres en cours de Zelevansky, réunies sous le thème "Songs of love and rage" (2010-2011). En date du 12 avril 2011, cette série comprenait neuf vidéos présentant l'artiste en train de chanter dans différentes circonstances, portant un faux nez, une fausse moustache, de fausses lunettes et de faux sourcils. L'internaute doit simplement cliquer sur un des numéros pour activer la vidéo qui lui est associée puis recliquer sur l'écran pour l'interrompre. Sur la droite de l'interface principale, un lien permet d'accéder aux archives du site, présentant six autres séries constituées de 12 à 14 animations chacune. Pour chaque série, Zelevansky propose une section "credits" fournissant la liste des extraits musicaux empruntés, allant de John Cage à The Fugees, en passant par Dean Martin, The Cardigans, Sonic Youth, The Beach Boys, etc. Un second lien, en-dessous de celui menant aux archives, donne quant à lui accès à une section promotionnelle pour 24 IDEAS ABOUT PICTURES, un livre écrit par Zelevansky:

24 IDEAS ABOUT PICTURES is made up of 24 visual/verbal propositions about the grammar, meaning, and metaphysics of pictures. Utilizing a step-by-step structure in which each lesson builds on those that precede it, 24 IDEAS considers what makes pictures--in collusion and competition with words--alternatively powerful and unreliable as representations of reality.

Blow Your Mind

Blow Your Mind est la vitrine de l'artiste Lukas Zpira. Celui-ci propose une série de photographies mettant en scène des êtres humains dont le corps est considéré en tant que matériau de création. L'esthétique privilégiée par Zpira s'inscrit dans ce qu'il a nommé le "body hacktivisme", c'est-à-dire ce courant artistique qui vise l'exploration des mutations et des transformations du corps.

The Ornemental Pack

The Ornemental Pack est une vitrine artistique attribuée au Lab 404. Il s'y trouve différentes pages où s'affichent des oeuvres abstraites dont la forme rappelle celle d'une mosaïque. À un rythme régulier, l'oeuvre évolue, les couleurs changent et les formes se déplacent. Le tout est accompagné de musique. Ces oeuvres génèrent un nombre impressionnant de possibilités visuelles.

Niemni, Marko: nokturno.org

Le site Web nokturno.org regroupe des oeuvres de plusieurs poètes numériques, principalement des Finlandais.

Art génératif

Galerie de MyEcurve est la galerie Flickr de Frank, un ingénieur moteur d'une société de jeux vidéo située en France. Celui-ci a créé un logiciel qui lui permet de générer des oeuvres visuelles. Celles-ci s'incarnent le plus souvent en variations sur les formes courbes.

Digital Girly est la vitrine artistique de la photographe Natacha Merritt. Elle y expose ses photographies érotiques et y développe une esthétique de l’extimité. Par extimité, nous désignons à la suite de Serge Tisseron, ce «[...] mouvement qui pousse chacun à mettre en avant une partie de sa vie intime, autant physique que psychique1.» La section Digital Diaries, en effet, met en scène l’artiste qui s’expose nue, seule, avec un amant ou encore avec d’autres femmes. L’internaute est invité à télécharger des économiseurs d’écran dans lesquels se trouvent des photographies de Merritt. Le site propose aussi une certaine flexibilité dans le visionnement des photographies. L’internaute peut par exemple contrôler la rapidité du défilement des photos. Il peut également conserver ses photographies favorites dans une banque d’archivage. Les flux d’images élaborés par cette artiste fonctionnent selon une logique proprement hypermédiatique, axée notamment sur la curiosité visuelle du spectateur. Joanne Lalonde décrit ainsi le phénomène:

«Afin de contrer ce désintérêt potentiel de l’internaute à qui on demande une contribution constante, plusieurs œuvres hypermédiatiques parmi les plus visitées exploitent ouvertement la curiosité visuelle, libidinale, du spectateur. [...] Le projet Digital Diaries de Natasha Merritt est un exemple éloquent de ce phénomène. Leur succès repose principalement sur deux éléments: le contenu à caractère sexuel et la transmission en continu.» [2]

Ces deux éléments combinés, pourrions-nous croire, constituent une stratégie efficace pour attirer le regard du spectateur, dans la mesure où le caractère érotique des images suscite sa curiosité. La succession ininterrompue d’images, quant à elle, participe à l’immersion du spectateur en entretenant sa passivité. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de contempler le flot des images.

En exposant sans pudeur sa sexualité, l’artiste développe une esthétique où l’auto-représentation acquiert une certaine portée critique. En effet, si nous avons affaire à des images à caractère sexuel, le traitement qui en est fait déroge des codes de l’imagerie pornographique telle qu’elle circule sur le Web. L’ambiance intime qui se dégage de ce «journal digital» détonne avec le caractère impersonnel qui semble rattaché à l’imagerie pornographique. Il y a là aussi la mise en place d’un espace d’exploration des possibles liés à l’exposition des corps. Si l’exhibitionnisme est dans l’air du temps, comme le rappelle Joanne Lalonde, force est d’admettre qu’il peut prendre plusieurs formes et avoir une grande portée critique:

«Pour l’internaute inattentif, ces images de nudité féminine s’ajoutent à celles déjà nombreuses rencontrées sur son parcours. Cependant, lorsqu’on leur porte attention, les photographies livrent une saisissante dimension ludique et ironique. L’érotisme des images n’entrave aucunement leur dimension critique, au contraire il l’amplifie, nous conviant ainsi à réfléchir sur les conceptions du féminin et de ses attributs, à la fois dans la tradition artistique et dans notre société.» [3]

Au final, il semble qu’il faille voir dans la démarche artistique de Natacha Merritt le symptôme d’une rencontre entre l’obsession du Web pour la sexualité et la croissance récente des pratiques extimes, dont les médias sociaux (Facebook, Twitter) représentent le versant plus communautaire, à grande échelle. Au coeur de cette pratique se trouve le problème de l’identité du sujet contemporain, qui est réduit chez Merritt à l’état de pur objet de contemplation, par-delà la solitude de la surface de l’écran. Il y a là un effet de dissolution qui mérite d’être rapproché de la perte de repères qui semble caractériser notre contemporanéité. À l’écran, c’est bien de Natacha Merritt qu’il s’agit, mais cette identité révélée ne l’est qu’en surface, par bribes de peau et de postures. Ce don, bien qu’il puisse paraître superficiel en ce qu’il n’est pas accompagné d’un discours ou encore d’une révélation de l’identité qui se cache derrière le corps, n’en demeure pas moins précieux en ce qu’il propose un regard singulier sur la représentation du corps, telle qu’elle se manifeste aujourd’hui sur le Web.

__________

[1]. Tisseron, Serge (2001), L'intimité surexposée. Paris : Ramsay, p. 52.

[2]. Lalonde, Joanne (2004), «Le cabinet Web de curiosité», Archée, cyberart et cyberculture artistique. En ligne: http://archee.qc.ca/ (consulté le 24 mars 2010)

[3]. Lalonde, Joanne (2003), «Mythographies web: fabrications d'identités», Archée, cyberart et cyberculture artistique. En ligne: http://archee.qc.ca/ (consulté le 24 mars 2010)

Jimpunk.com est le site de l'artiste Jimpunk. Ses oeuvres se situent dans la lignée du Pixel Art, dont Jodi (http://wwwwwwwww.jodi.org/) est l'une des figures de proue. Le site contient plusieurs oeuvres mobilisant des fenêtres intempestives qui contiennent des images rappelant l'esthétique des débuts du Web, des pixels, etc.

Le site du projet euh? est le «multimedia-weblog» expérimental [1] de l’artiste néerlandais Sylvain Vriens. Produit entre 2002 et 2005, le projet euh? accueille encore à ce jour plus de 4400 visiteurs quotidiennement. [2] On y retrouve au total 56 entrées différentes correspondant à 56 œuvres de l’artiste. Pour naviguer à travers les entrées du «weblog», l’internaute peut utiliser le menu semi-circulaire situé dans le coin supérieur gauche de l’écran, qui permet de sélectionner une œuvre et de la visualiser, ou encore utiliser la fonction de navigation aléatoire en cliquant sur le lien «euh?», ce qui déclenche la redirection automatique de l’internaute vers une des 56 œuvres sélectionnée au hasard. Les œuvres faisant partie du projet euh? sont: 3dcursor; 404; Back by dope demand; Banner; Battle; Battle 2; Fort The Birdz; Blind; Breathe; broken; Cubes; Cursors; Distance; Distort; Emergency; Falling; Hand; Handkerchief; Heaven; Hidden File; Inspiration; Invasion; Kaleidoscope; Kiezen; megaByte; Remember this name; Nerd; Nerdsaver; not_home; Number; Pixel-gallery; Poll; Pong; Pop; Preloader; Receipt; Run; Schoonmaak; Scrabble me this, scribble me that; Sitegun; Sleeping; Slowxxx; Window-Snake; Sponsor; Sterren; Surveillance; Teeth; The Bar; Amsterdam, het einde; Threaten; Trapped; Tree; tv; tv2; Webcam; Word Up.

Les formes d’interactivité proposées dans le projet euh? sont aussi variées que les œuvres qui le composent. Si certaines œuvres ne réclament aucun investissement particulier de l’internaute en-dehors de son rôle de simple spectateur (c’est le cas par exemple des animations de Back by dope demand, Battle 2, Cubes ou Preloader), d’autres nécessitent des interactions plus complexes et l’acquisition d’une certaine maîtrise technique pour être appréciées pleinement. Dans For The Birdz, l’internaute devra ainsi télécharger le logiciel de simulation offert par Vriens, régler les paramètres de sa webcam et apprendre à synchroniser ses propres mouvements avant de réussir à faire voler son avatar-oiseau dans l’environnement 3D créé par l’artiste. Quant à l’œuvre Threaten, elle invite l’internaute à insérer dans une boîte de texte le nom d’un ennemi, qui sera ensuite gravé sur une balle de fusil virtuelle, et à fournir les coordonnées électroniques de la personne à «menacer» afin de générer l’envoi d’un courriel. Fondamentalement, cette remarquable diversité des expériences interactives proposées découle de la nature même du projet euh?, défini avant tout comme un espace d’expérimentation.

Sauf quelques exceptions, la plupart des œuvres présentées dans le projet euh? sont compactes et adoptent une esthétique «low-tech» rappelant les débuts de l’informatique. L’approche est souvent humoristique, voire parodique, et exploite l’identité de «nerd» autoproclamé de l’artiste. [3] Du reste, les entrées du projet flirtent constamment avec l’intimité de l’artiste qui semble se servir de son «weblog» autant comme espace d’expérimentation que comme espace de dévoilement. Ainsi, la proximité d’œuvres introspectives où Vriens parle de suicide, de contact humain et de solitude (Falling, Handkerchief, Sleeping, Sterren, Amsterdam, het einde, tv) et des œuvres plus ludiques et éclatées rappelant les premiers jeux vidéo sur ordinateur (Pong, Window-Snake) jettent sur ces dernières un éclairage différent qui permet de les resituer dans un univers personnel complexe plus sombre et teinté de nostalgie. L’utilisation de la fonction de navigation aléatoire, quoique déconcertante au début, s’avère être un dispositif très efficace pour mettre en valeur la richesse de l’univers de l’artiste et illuminer la lecture de certaines œuvres plus énigmatiques (The Bar, Teeth, Kiezen). Telles les entrées d’un blogue plus traditionnel, les entrées du «weblog» de Vriens entrent en dialogue les unes avec les autres, tissant une toile complexe.

Le projet euh? – avec ses œuvres remplies d’humour, de références aux jeux vidéo issus d’une autre époque, de réflexions sur la vie, la mort, la solitude, et ses obsessions pour le terrorisme, la surveillance et le voyeurisme –, se présente ainsi comme une fenêtre ouverte sur un imaginaire marqué par les préoccupations de toute une génération (la célèbre Génération X) dont Vriens s’avère être un porte-parole exemplaire. Au-delà du premier mouvement d’égarement engendré par le caractère aléatoire de l’expérience de navigation, la descente dans le projet euh? est pour l’internaute un lieu de reconnaissance du familier et du partagé. En se perdant dans les méandres du projet, l’internaute découvre un univers tout en sensibilité où se révèle la fragilité humaine de l’artiste dont la mise à nu progressive finit par nous inciter, au lieu du «euh?» suggéré dans le titre, à nous exclamer «ah!».

[1] Vriens, Sylvain (2002) "info", euh?. En ligne: http://www.project-euh.com/info.html (consulté le 8 décembre 2009)

[2] Données compilées par Statbrain.com. En ligne: http://statbrain.com/ (consulté le 8 décembre 2009)

[3] Voir Nerd, une des œuvres du projet.

Il s’agit du site du collectif activiste The Panty Raiders qui est formé de Leba Haber Rubinoff et Katie Marsh. La première de leurs oeuvres, forget-me-not-panties a été conçue dans le cadre d’un concours du Contagious Media Showdown’s, dont l'objectif était de créer le site Web qui attirerait le plus de visiteurs sur une période de trois semaines. Le site proposait la vente de sous-vêtements féminins munis d’un GPS, à l’usage des hommes jaloux qui souhaitent espionner leur copine en tout temps. Le canular a si bien fonctionné que de nombreux internautes ont écrit au Panty Raiders afin de se procurer les forget-me-not-panties. Des gens ont même manifesté leur intérêt afin de devenir distributeur du produit.

Fortes de ce début prometteur, les Panty Raiders ont par la suite créé trois autres sites Web qui s’inscrivent dans la lignée de forget-me-not-panties. Il s’agit de Plastic Assets, Christians Against Hip Hop et Goodbye Bitch.

Plastic Assets reprend le thème de la condition des femmes que l’on retrouve dans forget-me-not-panties. Cette fois, il s’agit du site promotionnel d’une carte de crédit qui offre en prime des implants mammaires aux femmes qui se la procurent. Le projet a gagné le Huffington Post’s Contagious Festival, en avril 2006. Le slogan de la carte Plastic Assets est «Invest in your Breats». Nous retrouvons là l’ironie et l’esprit critique qui sont la marque de fabrique des pratiques canularesques des Panty Raiders. Les témoignages fictifs de clients satisfaits sont particulièrement savoureux, quoique troublants dans la mesure où ils sont malheureusement assez vraisemblables. Le père de Sharon, par exemple, affirme candidement que la grosse poitrine de sa fille l’aidera à réussir dans la vie :
 

«My daughter, Sharon, is going to Yale this fall. We always said we wanted the best for her. The best education, the best home life, and the best body. As a father and a man, I know the power breasts can have, and I know our Sharon will be that much more successfull now that she moves with the confidence of a woman.»

Une fois le canular révélé, le site fait place a un texte critique dans lequel les Panty Raiders affirment haut et fort leur désaccord à l’endroit de la popularité de la chirurgie esthétique visant à augmenter le volume des seins. Le texte souligne le manque de confiance que cela entraine chez les femmes, causé notamment par l’image trompeuse de la femme qui est véhiculée par les médias. Cela montre bien à quel point le but premier des Panty Raiders n’est pas de leurrer les internautes, mais bien de les amener à réfléchir sur des problèmes qui les concernent tous.

Le site Christians Against Hip Hop s’attaque quant à lui aux préjugés relatifs à la culture Hip Hop, de même qu’aux organisations chrétiennes qui sont financées par le gouvernement américain. Encore une fois, c’est par l’ironie que les Panty Raiders offrent leur point de vue sur le sujet. Le site mentionne par exemple ceci : «Hip Hop is the tool of the Devil, birthed in Hell, and sent with a mission to take control of the minds of our children and give Satan control of a whole generation !» Le site comprend également une section destinée à aider les parents qui veulent savoir si leurs filles est une hip hop ho. Les signes de main associés aux gangs de rue sont identifiés, mais aussi le code vestimentaire propre au rap. De même, l’hypersexualisation et l’homosexualité sont dénoncées par le groupe.

Finalement, le projet Goodbye Bitch se distingue des autres en ce qu’il implique davantage la participation de l’internaute. Il s’agit d’un générateur de lettres de rupture. L’internaute n’a qu’à remplir les cases blanches du formulaire et insérer l’adresse courriel de la personne avec laquelle il souhait rompre. Cette oeuvre contient également une section de faux témoignages de gens satisfaits d’avoir mis un terme à leur ancienne relation de cette manière expéditive. Il y a là encore une pointe d’ironie typique des Panty Raiders : les relations interpersonnelles, avec la venue des nouvelles technologies, sont caractérisées notamment par une prise de distance. Les sujets de ces relations peuvent communiquer à distance, sans se voir. Maintenant, il est également possible de rompre sans même avoir une discussion de personne à personne.

Pour en savoir plus sur les pratiques canularesques des Panty Raiders, vous pouvez lire notre dossier thématique consacré au canular sur le Web.

Le site de Gérard Fernandez dhteumeuleu.com est une référence, une mine d'or, plus spécialement pour tous ceux qui souhaitent avoir accès aux scripts permettant de travailler en Dynamic HTML. Il est composé d'oeuvres, intéractives ou non, qui ont de quoi inspirer bon nombre de créatifs. Spécialiste du "dhtml art", Gérard Fernandez réalise depuis plus de 10 ans, des projets originaux qui sont des références tant en matière artistique, qu'au niveau technique.
Parmi les quelques 200 projets que Gérard Fernandez a réalisés depuis 1999 :
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