Vidéo/film/court-métrage

Wood, Philip: MEDIALOUNGE

MEDIALOUNGE est une collection de clips médiatiques critiquant la culture de l’information actuelle. Le projet de Wood a débuté sous le nom Sign69 en 1996 et a évolué au fil des ans par l’ajout constant de nouveau contenu. Il est d’ailleurs possible de suivre l’artiste sur Twitter ou sur StumbleUpon afin d’être mis au courant des nouveaux ajouts.

L’œuvre se divise en six sections, chacune contenant une sélection d’éléments médiatiques distincts. «speak easy» présente le visage d’un bébé récitant un discours ou vendant des produits, sur un fond visuel et sonore hypnotique. «the greatest story ever told» joue des clips de films américains tout en faisant défiler des messages commerciaux (ressemblant à des spams) sur fond de musique et parfois de voix. «video lala» montre des vidéos urbaines qui se superposent à des lignes géométriques aléatoires, évoquant un trajet sans cesse renouvelé. «eye candy» présente des animations géométriques et  kaléidoscopiques avec un son constant rappelant celui émis par une télévision qui ne reçoit plus de signal. «mystic magazine» présente des photographies diverses – actualité, mode, etc - et des mots faisant office de slogans sur une musique populaire. «spam = maps» est la section qui est mise à jour; elle contient divers clips reprenant les thèmes abordés dans les autres sections.

À l’intérieur de chacune des sections, le clic amène une nouvelle vidéo, sans toutefois changer les éléments graphiques superposés ou le fond sonore. Ces derniers sont choisis aléatoirement lors de l’ouverture de la section ou lors du rechargement de la page, à l’exception de «speak easy» et «eye candy». Il est possible de faire une donation à l’artiste via Paypal en cliquant dans le bas de la page.

Michael Joyce: Twilight, A Symphony

Twilight, A Symphony est un hypertexte de fiction postmoderne labyrinthique de l'auteur américain Michael Joyce. Programmé sur Storyspace, l'hypertexte (plutôt dense et volumineux) se divise en cinq blocs. Trois de ces blocs s'articulent autour du personnage d'Hugh Colin Enright, un journaliste père de famille, et sont divisés selon une logique temporelle.

Dans un premier temps, on apprend comment Enright, il y a plusieurs années, a kidnappé son fils pour l'emmener dans une cabane près d'un lac, alors que son ex-femme en avait la garde. Le ton est surtout lyrique, méditatif, rempli d'images contemplatives se rapportant à l'expérience de la paternité. Le deuxième bloc fait écho au premier, adoptant un ton similaire: quelque dix ans après le kidnapping de son fils, Enright se retrouve aux côtés de Magda, une femme atteinte d'un cancer terminal souhaitant mettre fin à ses jours. Doux-amer, ce bloc est riche en réflexions sur la finitude, la perte, l'oubli. Le troisième bloc, qui se situe temporellement quelque part entre les deux premiers, adopte un ton radicalement différent. Enright, pris par son travail de journaliste, discute essentiellement de technologie, comparant les différents systèmes disponibles pour le stockage de données comme moyen de déléguer à une machine la tâche de se souvenir - et pouvoir ainsi soi-même mieux oublier. Quant à lui, le quatrième bloc est composé d'un enchevêtrement de citations diverses, empruntées à Eco, Mallarmée, etc. Finalement, le cinquième bloc met en scène Michael Joyce lui-même, confronté à l'écriture de Twilight: on y retrouve des réflexions sur ses collègues écrivains qui pratiquent l'hypertexte, sur l'avenir de l'écriture et sur l'art contemporain, ainsi que des extraits de conversations concernant son projet.

Pour naviguer dans l'hypertexte, le lecteur peut utiliser une multitude de fonctions offertes par l'environnement Storyspace: console de contrôle (dans le coin inférieur gauche) permettant d'avancer et de reculer, de changer de niveau ou d'appeler les interfaces de navigation; hyperliens dispersés dans le texte; vue schématisée de la structure de l'hypertexte, permettant de sauter d'une lexie à l'autre; historique réinitialisable des lexies consultées et listes des liens pour chaque lexie; fonction de sauvegarde des lectures.

Heyward, Megan: of Day, of Night

of Day, of Night est une oeuvre cinématographique interactive de Megan Heyward. Un jour, une femme se rend compte qu'elle ne rêve plus. Pour retrouver la capacité de rêver, elle se met à collectionner des objets trouvés au hasard et à leur inventer à chacun une histoire.

Après une courte introduction, le lecteur accède à l'interface de navigation principale (Day), qui se présente sous la forme d'une carte. En déplaçant le curseur de la souris sur cette carte, le lecteur découvre différents liens qui permettent d'activer des séquences narratives mélangeant vidéo, texte animé, voix et image photographique. Au fur et à mesure que le lecteur progresse, de nouveaux liens font leur apparition. Au bout d'un moment, le lecteur a la possibilité de manipuler et d'organiser les objets et les histoires collectés par la narratrice, ce qui débloque une deuxième interface (Night) où sont accessibles une série de séquences vidéo hybrides mélangeant des images oniriques aux images des séquences déjà accessibles via la première interface (Day). Il s'agit des rêves de la narratrice, qui a enfin réussi à accéder à son inconscient. Une fois l'interface Night débloquée, le lecteur peut passer à sa guise d'une interface à l'autre sans avoir à refaire tout le parcours initial.

Swigart, Rob : Down Time

Down Time est un recueil de 21 courtes nouvelles de Rob Swigart. De facture minimaliste, ces nouvelles portent sur les difficultés qu'ont les gens à communiquer, sur la désaffiliation émotive, la solitude, l'attente, la violence du quotidien et la mort. Les personnages qui les peuplent sont tous liés entre eux, ce qui confère à l'ensemble l'allure d'une vaste fresque sociale contemporaine.

Pour naviguer dans Down Time, le lecteur doit d'abord sélectionner une nouvelle dans l'index principal. Ensuite, il est redirigé vers l'interface de lecture. Sur la gauche, une fenêtre contient la lexie consultée. Sur la droite, des options permettent de contrôler le volume de la narration ou de l'interrompre, de passer d'une lexie à l'autre ou de revenir à l'index principal. L'hypertexte peut être lu selon plusieurs logiques différentes. Premièrement, chaque nouvelle peut être lue pour elle-même, d'un bout à l'autre. Il suffit d'utiliser les flèches de navigation dans les options de droite. Toutefois, les lexies peuvent aussi être réorganisées pour former de nouvelles lignes narratives, selon une logique thématique. Il faut pour cela cliquer sur le lien "Storyline" et saisir un mot-clé qui servira à regrouper les lexies (il est à noter qu'un certain nombres d'histoires sont déjà proposées dans cette section). Lorsque le lecteur lit une histoire plutôt qu'une nouvelle, il saute ainsi d'une nouvelle à l'autre, ce qui met en valeur l'unité thématique de l'hypertexte et le tissage des intrigues parallèles. D'ailleurs, deux lignes de texte placées dans la partie supérieure de l'écran indiquent à tout moment la position relative du lecteur à la fois à l'intérieur de la nouvelle et à l'intérieur de l'histoire en cours de consultation. Dans les lexies elles-mêmes, certains mots en bleus renvoient à des fenêtres médiatiques complémentaires contenant tantôt du texte, tantôt des images, tantôt de courtes vidéos. Les mots en rose, quant à eux, permettent une navigation thématique similaire à la navigation par histoire proposée sous "Storyline". Finalement, l'hypertexte peut être annoté par le lecteur et des signets peuvent être indexés.

Sollfrank, Cornelia : NAG - net.art generator

Le NAG – net.art generator est un projet initié par Cornelia Sollfrank, une artiste conceptuelle féministe allemande. Le projet s'est échelonné de 1999 à 2003 et regroupe le travail de six programmeurs. Chacun d'eux était invité à créer un générateur de net.art; les générateurs nag_01, nag_03 et nag_05 sont des oeuvres individuelles, alors que le générateur nag_04 est le fruit d'une collaboration entre deux participants. Le but était de laisser l'ordinateur créer une pièce d'art en empruntant des données et images existant sur le Web, en suivant des algorithmes écrits dans le langage de programmation Perl. Aujourd'hui, seuls le nag_04 – moiNAG The Dada Generator et le nag_05 – THE IMAGE GENERATOR sont encore disponibles sur la Toile. Cependant, tous les codes sources des générateurs (sauf celui du nag_02) sont accessibles sur le site dans la section «Source Code».

Le projet a été présenté à l'intérieur de plusieurs expositions en Allemagne depuis 2003. D'ailleurs, Sollfrank a rédigé un livre sur le NAG et autres pratiques artistiques du net.art, paru en 2006.

Cirio, Paolo : The Big Plot

The Big Plot est une oeuvre de Paolo Cirio utilisant l’infosphère actuelle dans une optique narrative et commentant l'intrusion de la vie privée sur le Web. Elle se présente sous la forme d'une intrigue politico-romantique centrée sur la vie de quatre personnages: un pilote russe leader d’une révolution politique, un psychologue anglais naïf, une journaliste canadienne ambitieuse et un homme d’affaires espion.

L’histoire n’est pas racontée de manière linéaire, mais bien par l'utilisation de différents réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, WordPress, MySpace, YouTube, LinkedIn, etc. Il faut donc investiguer chacune des publications des personnages afin d'en connaître davantage sur eux et de saisir l’intrigue. Cirio force ainsi l'internaute à effectuer un travail d'enquête et d'espionnage sur des individus utilisant naïvement les outils sociaux disponibles sur le Web. Il est également possible pour l'internaute de commenter les publications des protagonistes et de prendre part à l'histoire.

Les différentes publications sont apparues dans l’infosphère entre juillet 2008 et le début 2009; il était alors possible de s’inscrire à des alertes courriels et à un flux RSS afin d'être informé lorsqu’un nouveau billet était publié, ce qui permettait de suivre l’histoire «en direct» (il est toujours possible de s’inscrire, mais il n'y a évidemment aucune nouvelle notification). Le site garde en archives tous les billets et une transcription des vidéos sous forme de .pdf qu’il est possible de télécharger.

Visakh M. Menon: Self-portrait abstractor

Self-portrait abstractor est une expérimentation ludique du designer graphique Visakh M. Menon. L'artiste déconstruit des images saisies par Webcam en y adjoignant une part d'aléatoire et de manipulation gestuelle.

Après avoir autorisé l'oeuvre à utiliser la Webcam de son ordinateur, l'internaute voit apparaître à l'écran son portrait (très pixelisé) diffusé en temps réel, mais fracturé en plusieurs morceaux, tous rectangulaires. Il peut en ajouter davantage en cliquant directement sur le portrait, ce qui densifie l'image. En agitant sa main devant la Webcam, l'internaute «jongle» en quelque sorte avec les morceaux affichés, ceux-ci répondant aux mouvements effectués en se déplaçant comme s'ils avaient été touchés directement. Le portrait est ainsi constamment remanié par les mouvements de l'internaute.

Cliche, Sébastien: Paisajes

paisajes est une remédiatisation par l'artiste Sébastien Cliche d'un recueil d'exploration littéraire et formelle de Johanne Jarry. En arrivant sur l'oeuvre, l'internaute voit apparaître une présentation schématique de paisajes. L'artiste a repris les 32 poèmes en autant de sections, regroupées en trois parties (les mêmes que le livre). Chaque section contient deux unités de contenu: d'une part, le texte - animé, filmé ou animé; et d'autre part, une ambiance sonore, visuelle ou vidéo reprenant l'ambiance du poème correspondant.

Lors de la navigation, les combinaisons texte-image, texte-son, etc. sont aléatoires, invitant l'internaute à revisiter l'oeuvre plus d'une fois. Une fois une section visitée, des numéros d'autres sections font leur apparition à l'écran, permettant ainsi d'avancer - ou de reculer - à travers les tableaux. En cliquant sur un de ces numéros, une des deux unités de contenu de la section choisie (soit le texte ou l'ambiance) s'affiche aléatoirement à l'écran. L'internaute peut également revenir au plan schématique en tout temps en cliquant sur «index», où il pourra de plus visualiser le chemin parcouru.

Les poèmes de Jarry présentent une série de descriptions poétiques de paysages ou de souvenirs vagues associés à l'enfance, aux blessures passées, à la vieillesse, etc.

Porter, Liliana: Rehearsal

L'oeuvre de Porter met en scène un groupe de poussins se pratiquant à chanter la pièce «La Donna è Mobile» de l'opéra Rigoletto de Verdi. Les septs poussins sont présentés en groupe. Il est également possible de cliquer sur chacun pour entendre leur «solo» qui est formé soit d'un instrument précis ou d'un morceau de musique. De gauche à droite, on y entend: une guitare panhellénique, un péricon lent, un solo antagonique, une alarme de réveil matin, une musique de tango, un solo de 1907 d'Enrico Caruso et une marche.

Les Causes Perdues: L'Atopie textuelle est une cause qui se perd

L'Atopie textuelle est une cause qui se perd est un projet ambitieux du collectif d'artistes Les Causes Perdues, formé d'Alain Martin Richard et de Martin Mainguy. L'oeuvre est à la fois dans le réel et le virtuel. Dans le réel, elle s'incarne sous la forme de quatre panneaux en aluminium, installés sur l'axe des points cardinaux sur une place publique de la ville de Québec. Un poème est inscrit sur leur surface, mais celle-ci est trouée, rendant la lecture impossible. Les trous sont organisés en forme de grille, sur les cloisons faisant 7 pieds X 17 pieds; en juxtaposant le point cardinal  correspondant au panneau, cela permet de leur assigner une coordonnée (par exemple, NE.7.11). Ces coordonnées sont liées à un palet de la grosseur d'une rondelle de hockey, équivalente à ce qui a été coupé et retiré du panneau. On y retrouve la partie manquante du poème sur une face et, sur l'autre, la coordonnée du palet et l'adresse du site de l'Atopie textuelle.

C'est à ce moment qu'entre en jeu la partie virtuelle de l'oeuvre. Lors de la cérémonie de lancement officiel de l'oeuvre au printemps 2001, chaque palet fut donné à un participant. Les preneurs devaient contribuer à l'oeuvre en fournissant un texte, un son, une image ou une vidéo. Ces participations furent alors mises sur le site Web du site et liées aux palets, suivant le système de coordonnées. Par la suite, les palets furent donnés à d'autres personnes, qui devaient à leur tour contribuer à la «vie» du palet, en inscrivant sur le site où il était rendu et en contribuant à leur tour sous forme électronique. Le site Web garde ainsi la trace du voyage de chaque palet, sous la forme d'une carte du monde et d'une ligne temporelle où l'on peut voir chacune des participations individuelles.

Ayant comme objectif de leur faire faire le tour du monde, les artistes prévoyaient que les palets commenceraient à revenir au Québec autour de 2006. C'est à ce moment qu'ils seraient remis en place sur le panneau, permettant au poème de se dévoiler petit à petit. En date d'octobre 2011, un seul des palets était revenu. Mais, comme l'indique les noms de leur oeuvre et de leur collectif, les artistes ne se sont jamais attendu à ce que les palets reviennent. L'irréalisable fait donc partie intégrante de l'oeuvre.

Il est à noter que l'oeuvre gagna un concours provincial pour l'aménagement de la Place de l'Université, dans le centre de la ville de Québec. Inaugurée en 2003, cette place fut en fait aménagée en fonction de l'oeuvre, rare précédent pour une création en ligne. Un ordinateur réservé uniquement à la navigation sur le site de l'oeuvre fut aussi placé à la bibliothèque Gabrielle-Roy jusqu'en 2006.

ONF, ARTE France: Code Barre

Code Barre est un projet de documentaire interactif développé par l'ONF et ARTE France. 30 réalisateurs français et canadiens ont été invités à produire un total de 100 courts films à propos d'objets du quotidien. Ces films, aux tons et aux styles très variés, constituent le coeur du projet Code Barre. L'internaute peut découvrir ces films en utilisant le menu thématique («Tous les objets») ou en effectuant une recherche à partir du nom d'un produit ou de son code-barre, qu'il faut entrer manuellement ou scanner à l'aide d'une webcam. Le nombre d'objets traités dans les films étant bien sûr restreint, l'internaute est le plus souvent renvoyé à des objets de catégories similaires. Après le visionnement de chaque film, l'internaute accède à une page donnant différentes informations statistiques complémentaires, souvent amusantes (par exemple, la valeur du marché de la pizza surgelée par pays, présentée à la suite d'un film classé dans la catégorie «Nourriture». Une section intitulée «Mon parcours» accessible à partir du menu d'accueil, permet à l'internaute de suivre sa progression.

Le projet Code Barre contient aussi un important volet participatif. En plus de pouvoir laisser pour chaque film des commentaires, qui demeurent accessibles à tous, l'internaute est invité à télécharger des images des objets de son quotidien et à partager leur histoire. Les photos et les histoires laissées par les autres utilisateurs sont disponibles dans la section «Raconter».

Code Barre est disponible en site Web standard et en application iPhone. De plus, une installation physique mobile a été créée à partir du projet. Il est possible de suivre le projet sur Facebook et sur Twitter, ou encore via le blogue de Code Barre.

Avec des films de Tally Abecassis, Diego Briceno, Pascal Brouard, Marie Carpentier, Cedric Chabuel, Lawrence Côté-Collins, Sophie Deraspe, Guillaume Fortier, Yan Giroux, Vali Fugulin, Antoine Laprise, Guillaume Sylvestre, Étienne Chaillou, Raphaële Benisty, Julie Bonan, Geoffrey Boulangé, Zoé Cohen-Solal, Florian Geyer, Maryam Goormaghtigh, Blaise Harrison, Pauline Horovitz, Andres Jarach, Patric Jean, Cécile Mille, Mathias Théry et Sébastien Wielemans. Trame sonore de Knowing Looks, Marc Houle, Mossa, Steve Orton/Sunbreaker, Kelpe, Økapi, CacheFlowe, Milieu et Hannu.

Autour de Saint-Tite: Jodoin-Keaton, Valérie; Chabuel, Cédric; Leduc, Alex

Autour de Saint-Tite est un essai photographique réalisé par l'Office national du film du Canada en collaboration avec le Journal Le Devoir. L'essai est constitué de cinq segments alliant témoignages audio et photographies. L'interface d'accueil présente une vidéo captée lors d'un rodéo, jouant en boucle. Au centre de l'écran, cinq icônes servent à identifier les cinq segments de l'essai. En déplaçant le curseur de la souris dans la moitié droite de l'écran, l'internaute fait apparaître des photographies tirées de ces différents segments. Lorsque l'internaute clique sur une des icônes, il n'a aucun contrôle sur la piste audio faisant entendre le témoignage des personnes interviewées correspondant au segment sélectionné. Par contre, en utilisant la flèche de navigation située sur la droite ou en cliquant simplement à l'écran, il détermine lui-même le rythme de défilement des photos accompagnant chaque témoignage. Autour de Saint-Tite présente une galerie de personnages rencontrés au Festival western de Saint-Tite, en 2011, et traite de l'importance de la culture country dans la définition de leurs identités respectives. Au bas de l'écran, un menu donne accès à un court texte de présentation, à une sélection de films de l'Office national du film du Canada abordant des thématiques similaires et à la liste complète des personnes ayant participé au projet.

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