Texte

Le site présente un poème valorisant l’apaisement en juxtaposant des sons et des mots. Nous entendons, notamment, le bruit calme de l’eau rappelant l’idée de la quiétude, mais il y a aussi la présence de remous agités qui souligne le thème de la violence. Enfin, cette œuvre résulte d’un atelier de poésie multimédia dirigé par A. Strid à l’ECM Kawenga.
7-02 reengineering s'intéresse à la remédiation. L'internaute peut, dans un premier temps, lire un texte puis, dans un deuxième, entendre ou lire le même texte accompagné cette fois de sons ou d'images, par exemple. Cette expérience lui permet de constater lui-même les différences que peuvent engendrer une remédiation. À un certain endroit, l'illisibilité est créée: il y a des images animées, des voix qui s'entrecoupent et un texte. Il est impossible pour l'internaute de tout percevoir. L'oeuvre s'intéresse aussi à la technologie en général. À plusieurs reprises, dans le texte, un lexique lié à la technologie est employé.
« Overdose Family » est le premier projet de Richardson et de Demiaux qui est décrit comme une performance ouverte sur Internet (une performance ouverte est une performance sans limitation de durée, qui reste ouverte en permanence), mais qui toutefois semble être une performance terminée. L'internaute doit choisir un des personnages connus proposés (parmi, entre autres, Hitler, le pape, Gorbatchev) et prendre ensuite parole à sa place. Par la suite, Demiaux et Richardson créeront des oeuvres liées à cette prise de parole. L'internaute, en plus de participer à cette oeuvre, peut voir les réponses (prises de parole) des autres internautes ainsi que les oeuvres associées à elles.
Cette oeuvre vidéo présente des mots ou de courtes phrases puisés dans un blogue. Ils n'ont donc pas toujours de sens les uns avec les autres mais nous donnent tout de même l'impression d'un texte narratif. L'artiste joue avec l'espace ou le temps entre chaque mot ou expression, ce qui donne un effet stroboscopique qui crée un malaise. Les mots apparaissent si peu longtemps à l'écran que l'internaute n'a pas le temps de tout lire.
Les internautes sont invités à modifier des romans en ligne par le biais d'un wiki.
Pour la création de cette oeuvre, créée dans le cadre de Vernaculaires, une exposition du Centre Pompidou sur le netart, l'artiste a utilisé un logiciel de voix artificielle afin de transcrire en langage ASCII quelques oeuvres célèbres de l'histoire de l'art. L'oeuvre comprend un élément visuel et sa transcription sonore.
En bougeant la souris, le navigateur modifie les images et la voix dans l'oeuvre. Les images et la voix traitent du même sujet: la définition de soi. Plus précisément, elles posent la question suivante: «Comment pouvons-nous nous définir?» Puisque les réponses sont variées, il semble que le sujet aura toujours un peu de difficultés à se définir clairement. Le fait que l'image ne soit jamais totalement visible suggère aussi cette hypothèse.
Cette oeuvre nous plonge au sein d'une ambiance sonore qui s'accompagne de bruits de foule. On comprend avec le titre de l'oeuvre que l'on se trouve à l'heure du repas, dans la cantine d'un lieu de travail. On peut également lire des extraits de menus.
Les internautes sont invités à écrire un texte décrivant des événements qu'ils ont vus. Ces événements mettent en scène des personnes très souvent critiquables. Elles le sont parfois en raison de leur impertinence, de leur étrangeté ou de l'injustice qu'elles commettent.
« Lettres simples à l'ombre de l'eau » est librement inspiré des travaux d'Antoine Moreau, un autre écrivain présent dans le monde de la littérature électronique francophone. Le menu principal présente une série de mot-boutons qui permettent d'accéder aux différents textes.
A-ville est un conte de fées grinçant dont un texte et une image sont dévoilés chaque jour. Les aventures des personnages en 3D sont racontées du lundi au vendredi pendant 42 semaines.
« Le livre de peaux » est un projet de l'artiste Jean-Noël Saintrapt qui consiste à créer une oeuvre à partir de plusieurs photographies de diverses parties du corps humain. L'internaute peut participer à l'oeuvre en envoyant une photo et un texte accompagnant sa photo.
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