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Il s'agit d'une oeuvre vidéo, créée par Jérôme Game, dans laquelle le texte semble correspondre à ce qui est montré. Par exemple, le mot bouture est mentionné et il apparaît que l'auteur a justement « bouturé » des fragments de textes. Quand il est question de déviation, l'internaute aura l'impression que l'avion filmé dévie. Il est aussi question dans le texte de rupture, de blocage. Ce fragment semble aussi avoir influencé d'autres éléments de l'oeuvre, car l'internaute entendra le narrateur bloquer sur certains mots. Au même moment, l'avion n'est plus, laissant place à un écran noir: ce qui était visible a disparu, le contact est, en quelque sorte, rompu, bloqué.
Le site propose de nombreuses pages d'accueil portant le nom «refresh», qui est le titre du projet. D'une page d'accueil, on passe à la suivante. L'internaute a également la possibilité d'en créer une et de l'envoyer pour participer au projet. Cette œuvre aborde plusieurs concepts tels que la poésie de la création, l'instabilité, la vitesse et le temps.
Il s'agit d'une exposition de net art, présentée en ligne et organisée par le Centre Pompidou de Paris.
Cette oeuvre présente sous forme de collage une rétrospective des travaux de l'artiste Annie Abrahams. L'internaute regarde son écran et les images défilent devant lui. Elles sont puisées aléatoirement dans plusieurs autres oeuvres de l'artiste. On peut également consulter des collages fait à partir de différents éléments de ses oeuvres.
Cette oeuvre de Chatonsky s’inscrit tout à fait dans la série « Nature morte » d’Incident.net dont elle fait partie. Dans ce projet artistique, le rebut, « un état intervallaire entre deux stases de l’objet : encore humain – voire anthropomorphe – et déjà informe [Georges Didi-Huberman] », est à l’honneur. En effet, des images d’ongles défilent. Elles sont pertinentes, car leur motif (les ongles) est à la fois vivant (pensons à la racine) et mort. Nous pouvons aussi entendre une femme qui lit certains passages dont les référents baignent aussi dans cet état intervallaire : puisqu’il est ardu de déterminer ce dont il est question dans ces extraits, il est difficile de savoir si ces référents sont animés ou non.
Cette oeuvre a été créée dans le cadre de l'Atelier de création hypertexte du XIème festival international de la vidéo et des arts électroniques (26 mars 1996 - 13 avril 1996). L'internaute doit cliquer sur les blancs du texte pour poursuivre son parcours dans l'oeuvre.

L'internaute est invité à écrire son propre poème à partir d'une banque de mots. Ces mots se révélent rapidement inadéquats pour construire plusieurs phrases.

Dans le premier projet, si l'internaute déplace son curseur sur les lignes d'une main, des points deviendront visibles. S'il clique sur eux, il fera apparaître une image. Quand les points sont plus gros, il peut, à l'aide d'un clic sur eux, entendre la voix d'un homme. Dans le second projet, il peut cliquer à certains endroits de l'image pour activer une bande sonore.
Un homme qui observe les oiseaux nous décrit ce qu'il voit. Ce texte fait partie de la section « Nature » de La revue x.
Les internautes sont invités à compléter le texte en cours en ajoutant cinq lignes et moins.
Chaque visiteur du site est invité à compléter la biographie d'Édouard Boyer en racontant un nouvel épisode de sa vie. Un formulaire sur la page principale permet de soumettre un texte.
Cette oeuvre en construction, qui fait partie de « 4D Duchamp - deconstructing Duchamp » de Dew Harrison, est une citation de plusieurs oeuvres de Marcel Duchamp. L'internaute peut choisir quels mots seront affichés dans l'oeuvre. Aussi, en cliquant sur certains d'entre eux, il peut voir des oeuvres de Duchamp liées aux mots en question.
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