Narration

Une cigarette à l'écran invite son visiteur à l'allumer. Elle se consume en racontant des histoires. Un lien cliquable nous permet de « réactiver » le programme et d'entendre un nouvel extrait.
Cette oeuvre est un mariage entre la poésie et la peinture. On y aborde la mort, idée accompagnée par la dégradation de l'image représentant un soldat.
Les éléments constitutifs de l’oeuvre Boisset.de se présentent comme des fragments identitaires liés à l’artiste et articulés de manière chaotique. L’internaute y explore, à travers des textes, courriels, photographies et autres images, des parcelles de la vie de l’artiste, des moments et des échanges en apparence anodins.
Roman interactif est un projet disponible dans les archives de la chaîne culturelle française arte-tv. Pendant un an, les internautes étaient invités à participer à un roman mettant en vedette cinq personnages présentés sur le site du projet. Trois "best of" sont désormais disponibles. Les textes qui s'ouvrent dans une fenêtre indépendante de la page d'accueil sont accompagnés de photos qui assurent la navigation au sein du roman.
L'oeuvre se divise en trois sections. La première, intrigue à Tresnay, est une nouvelle qui est qualifiée d'à la fois vraie et fausse par le site. L'internaute lit la nouvelle une page à la fois. Chaque page présente certains boutons qui mènent à une photo d'objet. Il est parfois possible d'entendre l'histoire de cet objet raconté par une personne interviewée dans le cadre de ce projet. La partie vraie de la nouvelle doit être ces objets et l'histoire qui les entoure et la partie fausse est la nouvelle qui a été tricotée autour d'eux. Dans la seconde partie, l'internaute peut voir les objets, peut entendre et lire leur histoire. Dans la dernière partie, l'installation, il peut entendre simultanément 38 voix racontant l'histoire des objets. Aussi, au départ, les images des objets défilent à un rythme infernal. L'internaute pourra arrêter ce défilement en déplaçant son curseur sur des images au bas de l'écran.
Cette oeuvre complexe construit différents effets de revenances en utilisant plusieurs technologies webs.
À la manière d'un carnet de voyage, l'auteur propose des histoires accompagnées de photos et de sons. Les liens cliquables permettent d'avancer dans l'histoire ou de revenir en arrière. Également, des menus déroulants permettent d'accéder directement à certaines parties.
A-ville est un conte de fées grinçant dont un texte et une image sont dévoilés chaque jour. Les aventures des personnages en 3D sont racontées du lundi au vendredi pendant 42 semaines.
Echo systeme est une oeuvre qui se divise en six sections. Le projet regroupe: des lettres de spécialistes qui mentionnent une anomalie du sujet et suggèrent un traitement; une sorte de bande dessinée qui permet de voir le sujet qui effectue le traitement; des textes narratifs dans lesquels la narratrice parle entre autres des saignements, de ce qui la touche; un texte théorique sur les électrocardiogrammes; les résultats d'une recherche qui a pour sujet les saignements et une animation d'image qui représente un corps de femme sur lequel l'internaute peut déplacer la souris, ce qui provoque le déplacement de ce qui ressemble à une déchirure. La déchirure du corps rappelle la maternité.
A.
Superposant une série de mots lus à une kyrielle désordonnée de mots écrits, A. rompt radicalement avec le roman à la base de l'oeuvre La douane de mer de Jean d'Ormesson. Les deux listes de mots, générées aléatoirement sur deux séquences vidéo, se confrontent et rendent ainsi le texte totalement insaisissable. D'une durée approximative de dix-huit minutes.
Cette oeuvre traite de sexualité, de caresse, d'extase et de corps. Plusieurs lectures de cette oeuvre sont possibles, car plusieurs choix sont offerts à l'internaute. À quelques reprises, la forme d'interactivité «capteur de position» a été utilisée. Par exemple, lorsque le curseur touchera à un certain endroit de l'écran, une voix se fera entendre.
Cette oeuvre vidéo présente des mots ou de courtes phrases puisés dans un blogue. Ils n'ont donc pas toujours de sens les uns avec les autres mais nous donnent tout de même l'impression d'un texte narratif. L'artiste joue avec l'espace ou le temps entre chaque mot ou expression, ce qui donne un effet stroboscopique qui crée un malaise. Les mots apparaissent si peu longtemps à l'écran que l'internaute n'a pas le temps de tout lire.
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