Musique

Loyer, Erik: Strange Rain

Strange Rain est une œuvre exclusive à l'iOs d'Apple et qui utilise les caractéristiques tactiles propres à ce système à des fins narratives et interactives. Elle propose à l'utilisateur trois modes de lecture.

Dans le mode principal, «Story», elle présente les pensées d'Alphonse, l'unique protagoniste de l'histoire qui, vivant une crise familiale à la maison, se réfugie à l'extérieur, sous la pluie, afin de relaxer et de faire le point sur sa vie. L'utilisateur se retrouve donc à regarder la pluie tomber, comme s'il était couché par terre. L'oeuvre utilise pleinement les possibilités interactives de l'écran tactile. L'image bouge en fonction de l'inclinaison de l'appareil mobile, donnant l'illusion immersive de tourner la tête. En tapant sur l'écran, une pensée d'Alphonse apparaît en noir accompagnée de quelques notes de musique. Il est ainsi possible de faire jouer une mélodie en tapant continuellement sur l'écran et d'en modifier le rythme selon la vitesse à laquelle l'action est produite. En laissant le doigt appuyé sur l'écran, les gouttes de pluies se concentrent à cet endroit et une série de mots en lien avec la pluie se joignent à elles. Si l'utilisateur déplace le doigt, des pensées écrites en blanc apparaîtront. S'il pince l'écran (les fonctions de zoom avant et de zoom arrière habituelles des appareils tactiles), la densité des gouttes augmentera ou diminuera temporairement. Plus des pensées (noires ou blanches) apparaîssent, plus Alphonse plonge dans son monde intérieur, plongée illustrée par l'effet de zoom arrière produit par le rétrécissement du cadre de l'image. En tapant l'écran avec plusieurs doigts, un effet rapide et intense de zoom avant se produit, représentant la sortie vers la réalité. Selon le moment de l'histoire, Alphonse peut toutefois refuser de sortir et ainsi rester sous la pluie encore un peu.

Deux autres modes sont disponibles: «Whisper» propose essentiellement la même chose que «Story», mais sans les pensées d'Alphonse, et «Wordless» ne fait que générer des gouttes de pluie. Il est possible de télécharger gratuitement deux autres trames musicales afin de créer des nouvelles mélodies.

Loyer, Erik: Hollowbound Book

Hollowbound Book est une œuvre conçue pour accompagner le livre Writing Machines de N. Katherine Hayles [1], qui explore la question de la matérialité dans le domaine des études littéraires. L'œuvre créée par Loyer suit essentiellement le propos du livre de Hayles, mais de façon plus ludique. On y découvre l'histoire d'un livre qui, ayant conscience de son rôle qui est essentiellement de retenir les arguments d'un auteur par sa reliure, réfléchit aux concepts qui le définissent, en fonction de deux principes opposés: la structure d'une organisation logique (représentée en vert) et la fluctuation d'un réseau de penseurs (en jaune). Or, le livre réussit ultimement à se détacher de la linéarité qui lui était autrefois imposée et peut ainsi relier les différents arguments comme il lui plaît, quoique toujours à l'intérieur des limites de la couverture.

La navigation est très simple. L'internaute avance en cliquant sur l'icone dans le coin inférieur droit de la fenêtre. À mi-parcours, la position du curseur de la souris (déplacements vers le haut ou vers le bas) permet de naviguer à travers des arguments qui reflètent les deux lignes argumentatives déployées. Un peu plus tard, une fois que le livre obtient sa liberté narrative, l'internaute peut réorganiser le texte tiré du livre de Hayles en cliquant sur le carré associé au champ dans lequel il apparaît.

[1] Voir la fiche du livre dans la bibliographie du NT2.

Friedberg, Anne; Loyer, Erik: The Virtual Window Interactive

The Virtual Window Interactive est une œuvre qui accompagne le livre The Virtual Window: From Alberti to Microsoft d'Anne Friedberg. Elle reprend essentiellement le même thème que ce dernier, soit l'influence du cadre dans notre perception du monde.

L'œuvre s'ouvre en demandant à l'internaute de dessiner une ouverture sur un fond noir, en cliquant et déplaçant (click&drag) son curseur. Ce faisant, les différents ratios d'écran (16:9, 4:3, etc.) sont indiqués selon le rectangle tracé, qui laisse alors apparaître une silhouette regardant vers cette ouverture. Une fois cela fait, l'internaute a la possibilité de modifier ce qui est présenté en ouvrant le menu accessible grâce à la flèche située au bas de l'écran. Les différents choix proposent un parcours interactif suivant l'historique du cadre et de la fenêtre («aperture» en anglais) depuis le treizième siècle jusqu'en 2025, afin de nous présenter la manière dont ceux-ci fonctionnent, de la fenêtre anglaise au iPod en passant par la camera obscura. Il est également possible de changer la silhouette de l'observateur (homme, femme, enfant, chien) et même d'insérer l'adresse Internet d'une image.

Lorsque le menu est caché, une série de mots-clefs se déplacent dans l'espace, et un clic fait apparaître un bref commentaire sur les concepts abordés. Tout en haut, à gauche, le bouton «in depth» permet de passer à des explications et autres textes plus approfondis.

Goldberg, David Theo; Hristova, Stefka: Blue Velvet

Blue Velvet: Re-dressing New Orleans in Katrina’s wake est une œuvre informative sur le bassin social de la Nouvelle-Orléans et sur les conséquences qu'a entrainées l’ouragan Katrina sur la communauté afro-américaine en 2005. Divisée en vingt-quatre chapitres, l’œuvre touche à l’histoire de cette communauté, du début du siècle jusqu’à l’après-Katrina. L'œuvre passe en revue plusieurs sujets, allant de la couverture médiatique de l’ouragan jusqu’aux statistiques de pauvreté selon les secteurs de la ville.

La navigation est simple et fluide. L’internaute accède d'abord à une page où l’on voit un décor urbain et des noms de chapitres défilant dans le haut d'une plage, avec en arrière-fond une ambiance sonore rappelant la mer. Lors de leur déplacement, des mots se dégagent des titres de chapitres, un peu comme de la pluie, et représentent les thèmes qui y sont abordés. Enfin, un lien mobile se déplace dans la fenêtre principale et son activation fait plonger l'internaute dans le décor au bas de l’écran. Sous la «surface», une musique plus rythmée se fait entendre et on peut lire un texte engagé expliquant une réalité répressive ou raciste, culturelle ou législative, affectant la communauté afro-américaine de la Nouvelle Orléans. Au bas, des archives textuelles, photographiques et vidéos défilent, accessibles par un clic. Il est également possible de changer de chapitre en cliquant sur leurs noms situés en-dessous des archives. L’internaute revient à la page principale en cliquant sur «up». À chaque retour, un nouveau chapitre est disponible pour consultation. Ainsi, les chapitres se dévoilent peu à peu, obligeant l'internaute à les consulter un à un. Il est toutefois possible de tous les débloquer grâce à un raccourci clavier.

En cliquant sur «index», l'internaute fait apparaître un petit formulaire de recherche, permettant de trier les entrées selon le type d'argument, de média, de morphème et plus encore.

Kalogera, Maja: Searching for Michelle

Searching for Michelle est une œuvre narrative non linéaire qui emprunte son esthétique à la tradition des films noirs. La ville de New York faisant office de décor, l’œuvre se présente comme une enquête menée par un détective afin de retrouver un tableau disparu intitulé «Michelle».

L’œuvre est divisée en plusieurs sections, accessibles en cliquant sur les titres affichés dans le menu situé au bas de la page. Si l’internaute y laisse son curseur pour plus d’une seconde, une sous-section apparaîtra. Les différentes sections immergent l’internaute dans différents moments de l'enquête d'un détective. Kalogera utilise pour cela divers stratagèmes médiatiques: des amoncellements de photographies, des clips vidéo et audio, des entrevues sonores ou encore de la musique.

De plus, l'œuvre est construite avec l'aide des internautes. En réponse à des annonces concernant un tableau volé publiées dans des journaux ou des sites Web (par exemple, sur Craiglist et sur différents réseaux sociaux), les internautes peuvent envoyer de nouvelles informations et médias dans la section «new leads», contributions qui se retrouveront plus tard sur le site. Il s'agit donc en quelque sorte d'une enquête réelle qui est transformée par l'artiste en trame narrative noire.

Loyer, Eric: The Lair of the Marrow Monkey

The Lair of the Marrow Monkey est une des premières œuvres hypermédiatiques à avoir été placée dans la collection permanente d’un musée, soit celle du San Francisco Museum of Modern Arts. Datant de 1998, cette œuvre expérimente différentes stratégies narratives.

Divisée en neuf chapitres, l’œuvre raconte l’histoire d’Orion17, qui a eu une révélation lorsqu’il était dans une chambre d’hôtel et qui tente depuis d’en retrouver la clarté. Il écrit alors à l’institut du «marrow mind» afin de pouvoir retrouver la joie que cette vision lui avait apportée. On retrouve également des allusions à l'ami d'Orion17, le fermier Perry. Le «marrow» ou moelle, thème récurrent dans l'entièreté de l'œuvre, représente le monde des possibles où tout peut arriver, car aucune forme n’est encore donnée. 

Les différents chapitres utilisent tous des stratégies narratives différentes, bien que plusieurs se ressemblent. On y retrouve un texte narré rythmé qui s’affiche mot à mot à chaque clic sur l’écran; des éléments topographiques qui interagissent les uns avec les autres selon les dynamiques des situations qu’ils décrivent; la lecture interactive de lettres en lien avec l’histoire; la superposition de termes sur une grille typographique faisant apparaître des mots ou des phrases selon leur concordance; etc.

Des navigations filmées sont disponibles sur Vimeo. Il est également possible de télécharger une version du chapitre 6, «The Mnemotic Membrane», pour Mac OS.

Dubois, Frédéric: Trou Story

Trou Story de Frédéric Dubois est la contrepartie Web interactive du documentaire Trou Story de Richard Desjardins et Robert Monderie, lancé en salles en novembre 2011, et en DVD en mai 2012. L'initiative Trou Story vise à dénoncer les abus des compagnies minières au Québec et les dommages environnementaux dont elles sont responsables. Le site Web contient plusieurs volets, dont le principal est un parcours interactif qui permet à l'internaute d'exploiter une mine virtuelle en suivant les six étapes du cycle minier: chaque étape présente une tâche à accomplir, un peu sous le mode du jeu vidéo, et propose un contenu informatif que l'internaute peut visualiser en cliquant sur un lien au bas de l'écran. Des extraits audio tirés du documentaire filmique de Desjardins et Monderie viennent enrichir le parcours. Le site Web de Trou Story contient aussi de l'information sur le film de Desjardins et Monderie (affiche à télécharger, bande-annonce, dossier de presse, etc.); une carte interactive des activités minières au Québec, utilisant la technologie Google Maps; un long texte informatif sur la situation minière québécoise; la liste des crédits complets pour le projet; et des informations destinées à la presse. Une version anglophone du site, intitulée The Hole Story, est hébergée au http://theholestory.nfb.ca/#/theholestory.

Lussier, Judith; Lafond, Dominique : Ying Jia, dépanneur de La Petite-Patrie

Ying Jia, dépanneur de La Petite-Patrie est un essai photographique de la journaliste Judith Lussier et de la photographe Dominique Lafond. L'essai se divise en cinq parties dans lesquelles on découvre le parcours d'une famille d'immigrants chinois ayant acheté un dépanneur à Montréal, dans le quartier de La Petite-Patrie. En trame sonore, on entend les témoignages audio de Bing, Xiang et Ying Ying, les propriétaires du dépanneur et leur fille de quinze ans; ces témoignages sont accompagnés de photographies prises dans leur dépanneur, parmi lesquelles l'internaute navigue à l'aide des flèches situées des deux côtés de l'écran ou en mode de défilement automatique (mode activé par défaut). Il est possible de passer d'une partie à l'autre ou d'interrompre la narration à l'aide d'un menu caché au bas de la fenêtre de navigation (ce menu apparaît lorsqu'on en approche le curseur de la souris). Aussi, une seconde barre de menu, au bas de l'écran, permet de consulter un court texte à propos du projet, de voir une liste de films de l'ONF abordant des thématiques similaires, de consulter la liste des crédits ou de partager l'oeuvre sur différents réseaux sociaux.

Office national du film du Canada, Commission de la santé mentale du Canada: Ici

Ici, Chez soi est un projet Web qui documente l'initiative «Chez soi» de la Commission de la santé mentale du Canada. Dans cinq villes canadiennes (Winnipeg, Montréal, Moncton, Toronto, Vancouver), des cinéastes travaillent avec des itinérants qui participent à «Chez soi», initiative visant à leur fournir un logement. Le projet se nourrit des statistiques officielles de l'étude menée par la Commission pour évaluer l'impact de l'accès au logement sur la santé mentale des itinérants canadiens.

Le site Web d'Ici, Chez soi est en évolution: sur une période de 365 jours, les cinéastes qui participent au projet déposent en ligne de nouvelles vidéos, au fur et à mesure de leur réalisation. En outre, plus le temps passe, plus les données statistiques officielles s'accumulent, et plus le contenu informatif du site est enrichi.

Pour naviguer sur le site, l'internaute explore une carte très schématisée du Canada où de petites bulles gravitent autour de points représentant les villes participant à l'étude. En cliquant sur une ville, on accède à un portrait de la situation des itinérants qui y habitent et à différentes statistiques; en cliquant sur une bulle, on active une vidéo. Au bas de l'écran, un menu permet de consulter une ligne du temps qui résume les principales études antérieures sur la question de l'itinérance et du logement, à un texte traitant de la méthodologie de l'étude, à une brève présentation du projet Web, à un blogue, à la liste complète des crédits et à une fonction permettant de partager le site sur des réseaux sociaux. Une version anglophone du site (Here At Home) est hébergée au http://athome.nfb.ca/#/athome.

Pop Sandbox; National Film Board of Canada: The Next Day

 The Next Day est une initiative de Pop Sandbox et du National Film Board of Canada (branche anglophone de l'Office national du film du Canada). Il s'agit d'une oeuvre qui regroupe les témoignages audio de quatre personnes ayant tenté de se suicider à plusieurs reprises. L'internaute navigue à travers les témoignages à l'aide d'une interface représentant une maison au milieu d'un champ, sous un ciel orageux. À la fin de chaque segment audio, la maison se présente sous un nouvel angle (vue du salon ou de l'extérieur, image d'une fenêtre ou d'un arbre, etc.) et une série de mots-clefs apparaissent à l'écran; l'internaute n'a alors qu'à cliquer sur l'un d'entre eux pour poursuivre sa visite. Au bas de la fenêtre de visionnement, un menu permet de reprendre la visite depuis le début, de consulter un texte informatif sur le projet, de laisser un commentaire (ou de lire les commentaires laissés par les visiteurs précédents), d'accéder à une liste de ressources pour les personnes suicidaires, de voir la liste complète des crédits, d'ouvrir la librairie audio du projet, de voir une liste de films du NFB abordant des thématiques similaires ou de partager l'oeuvre sur différents réseaux sociaux. Dans la librairie audio du projet, tous les segments audio sont classés selon leur auteur et sont activables en un seul clic. On y a aussi accès aux six morceaux musicaux composés par Phono d'enfant pour accompagner l'oeuvre. Il est en tout temps possible d'interrompre la lecture d'un segment audio ou de le réinitialiser pour l'entendre depuis le début.

Il est à noter que cette oeuvre a été produite parallèlement à un roman graphique écrit par Paul Peterson et Jason Gilmore, avec des illustrations de John Porcellino. Le site Web n'est toutefois pas une remédiatisation du roman graphique; leurs contenus sont complémentaires.

Mendes, Jeremy; Allison, Leanne: Bear 71

Bear 71 est un documentaire interactif produit par Jeremy Mendes et Leanne Allison, en collaboration avec le National Film Board of Canada (branche anglophone de l'Office national du film du Canada). Le documentaire est construit à partir d'images saisies par des caméras de surveillance installées dans le parc national de Banff, au coeur des Rocheuses canadiennes. En trame sonore, on entend une voix de femme narrer l'histoire de l'ourse 71, une femelle grizzly munie d'un radio-émetteur ayant permis de recueillir des informations sur ses déplacements de 2001 jusqu'à sa mort en 2009. Le récit à la première personne se comprend comme un dispositif narratif servant de support à un discours écologiste qui dénonce les intrusions humaines dans les territoires occupés par des ours et autres espèces animales partageant leur environnement: on prête à l'ourse la capacité d'analyser non seulement sa propre vie, mais les conditions plus larges (commerciales, industrielles, etc.) qui l'influencent et lui donnent forme.

L'internaute peut interrompre la narration à tout moment et se servir d'un menu caché dans le coin supérieur gauche de l'écran pour sauter d'un chapitre à l'autre. De plus, pendant l'écoute, l'internaute est invité à parcourir une carte virtuelle représentant les différentes zones du parc national de Banff. Sur cette carte en trois dimensions, on voit non seulement les montagnes, les lacs, les routes et les autres repères géographiques habituels, mais aussi les caméras de surveillance placées par les gardes forestiers et les mouvements des animaux en déplacement, munis de radio-émetteurs, représentés par des points en mouvement. En cliquant sur ces points, l'internaute fait apparaître des images de l'animal, différentes données statistiques sur son espèce et parfois même des petits détails amusants concernant un individu en particulier. Un point supplémentaire, représentant l'internaute lui-même, est associé à des images saisies par la webcam de l'utilisateur. Il est à noter qu'à certains moments clés de la narration, du texte apparaît dans la partie supérieure de l'écran. À d'autres moments encore, des films se déclanchent automatiquement, sans que l'internaute n'ait à les activer.

Un menu au bas de la fenêtre de visionnement permet d'accéder à un texte de présentation écrit par les auteurs, de lire la version texte de la narration, de visiter le Tumblr du projet, de visionner la liste des crédits, de partager l'oeuvre sur différents réseaux sociaux et de contrôler le volume de la piste audio.

The Wa-KOW! Collective: Tulsita

Tulsita est une œuvre poétique du collectif américain The Wa-KOW! Collective, composé de Nathan Halverson, G. Matthew Jenkins, David Goldstein et Mindy Stricke. Elle décrit des scènes de la vie locale d’une communauté de Tulsa, en Oklahoma. Le titre signifie «little Tulsa» et renvoie au microcosme d’une banlieue de la ville (à ne pas confondre, donc, avec la ville de Tulsita au Texas).

L’œuvre emprunte la forme d’un diaporama, et atlerne des poèmes et des photographies. Les premiers décrivent des ambiances, des situations ou des pensées des auteurs sur la vie urbaine de Tulsa. Le curseur de la souris fait apparaître des images lors de son passage sur certains mots. Tout en bas de la fenêtre, des contrôles de défilement, typiques des diaporamas, permettent de passer à la page suivante ou de retourner à la précédente. En appuyant sur «play», une voix commence à lire le poème et on entend des extraits d’émissions radio ou de musique pendant que le poème se déconstruit tranquillement.

Des photographies s'insèrent entre les différents poèmes. Elles se dissolvent à leur tour afin de laisser la place au poème suivant, qui épouse parfois grossièrement la structure de l’image qui le précédait. Les contrôles de navigation ne sont pas disponibles durant l'affichage de la photographie.

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