Érotisme

Johnston, David Jhave: McLu-uhms

McLu-uhms, de l'artiste multimédia David Jhave Johnston, est une courte oeuvre mariant texte et vidéo. En toile de fond, plusieurs vidéos jouent en boucle: coucher de soleil, balle de tennis roulant dans une flaque d'encre, nuages dans un ciel bleu, détritus abandonnés sous un arbre, etc. En superposition, différents blocs de texte défilent en se fondant les uns à la suite des autres (fade in/fade out). Les blocs se succèdent automatiquement à toutes les 4 secondes environ, mais l'internaute peut aussi utiliser les flèches ← et → de son clavier pour avancer et reculer à son propre rythme.

Le texte raconte sur un ton intimiste l'influence qu'a eu la découverte des livres de Marshall McLuhan sur l'éveil érotique du narrateur lorsqu'il était adolescent. Ce récit étrange et troublant, où le narrateur confie notamment s'imaginer Marshal McLuhan en train de suer dans un costume de Teletubbies, est accompagné de citations théoriques tirées d'ouvrages de McLuhan et de théoriciens ayant écrit à propos de McLuhan.

Guyer, Carolyn: Quibbling

Quibbling est un hypertexte de fiction de Carolyn Guyer où s'entrecroisent plusieurs histoires de relations érotiques passionnées et destructrices entre des êtres unis par la religion ou l'art: un prêtre défroqué au tempéremment orageux qui se lie avec une femme libre et entêtée; un chapelain du Moyen Âge qui s'éprend d'une jeune religieuse; une novice qui découvre des plaisirs charnels insoupçonnés entre les mains de sa supérieure; une peintre dans la trentaine qui se plie aux caprices d'un jeune amant étudiant en arts... Partout, les mêmes motifs se répètent, les histoires se répondant entre elles, comme si personne ne parvenait jamais à échapper aux règles tordues des jeux du désir: les hommes d'abord doux deviennent violents et distants; les femmes se complaisent dans les soumissions des plus perverses; les pratiques sexuelles dérapent dans des zones dangereuses; et - toujours - les êtres finissent par s'éloigner. Aussi, l'écriture de Carolyn Guyer se veut une écriture de la féminité, de l'intime. En explorant les zones d'ombre du désir, elle cherche autant à exorciser la violence masculine qu'à exprimer le côté sombre des passions féminines. Pour façonner ses histoires, elle mélange narration classique et courriels, lettres et pièces d'archives.

La navigation dans l'hypertexte s'effectue grâce aux multiples fonctions offertes par l'environnement Storyspace: console de contrôle (dans le coin inférieur gauche) permettant d'avancer et de reculer, de changer de niveau ou d'appeler les interfaces de navigation; hyperliens dispersés dans le texte; vue schématisée de la structure de l'hypertexte, permettant de sauter d'une lexie à l'autre; fonction de sauvegarde des lectures.

Cramer, Kathryn: In Small & Large Pieces

In Small & Large Pieces est un hypertexte de fiction de Kathryn Cramer. Divisé en six chapitres, le récit tourne autour d'Anna, une adolescente qui vit avec sa soeur jumelle, son frère et leurs deux parents. Or, il y a quelque chose de profondément dysfonctionnel à propos de la famille d'Anna: Martin, son frère, est extrêmement violent (il bat ses soeurs, allant jusqu'à couper les orteils d'une d'entre elles) et multiplie les tentatives de suicide; à la moindre mauvaise nouvelle, ses parents s'écroulent et se démembrent, forçant Anna à les recoudre sans cesse; Anna elle-même essaie de garder les choses en ordre en battant son frère, en enfermant sa soeur dans des placards et en se perdant dans la rédaction de poèmes érotiques, quand elle et sa soeur ne se font pas concurrence pour gagner les faveurs sexuelles de leur amant commun... L'ambiance générale est troublante, fantastique, résolument inquiétante.

Pour naviguer dans le texte, le lecteur peut utiliser plusieurs ressources de l'environnement Storyspace: navigation par défaut grâce à la touche Retour; fonction de retour en arrière; liste des liens navigables pour chaque lexie; champ de saisie pour navigation thématique; fonction de sauvegarde des lectures. Au début de chaque section, l'auteure a aussi mis en place différents index qui permettent de se retrouver facilement et de passer directement d'une lexie à l'autre.

Scoccimarro, Bruno: Organisation du plaisir

L’Organisation du plaisir est une oeuvre de Bruno Scoccimarro, cofondateur, avec Alexandra Saemmer, du groupe Fraktale et du site Mandel.brot. Tout comme l’ensemble des projets de création numérique présentés sur mandelbrot.fr, Organisation du plaisir s’inscrit dans une thématique inspirée par la notion du flux qui circule sur le Web. Introduites dans ce flux, les oeuvres de Mandel.brot ne sont que de passage et, par conséquent, sont appelées à disparaître.

L’oeuvre se présente sous forme de triptyque composé de trois photographies, représentant des parties incertaines de corps nus, et dans lesquels se cachent des textes poétiques. Chaque photographie, que l’on découvre l’une à la suite de l’autre, est munie d’un dispositif de pointage qui a la forme d’une mire en croix. À la manière d’une carte géographique, la photographie est divisée en coordonnées de longueur (longitude) et de hauteur (latitude), permettant de situer un point précis de l’image. En déplaçant sa souris, l'internaute explore à son gré la surface de la peau, la mire lui indiquant constamment sa position.

À l’instant où l’une des trois pages Web s’affiche, une strophe apparaît sur l’image, puis le texte s’estompe jusqu’à sa disparition. Au premier abord, la navigation semble aléatoire. En déplaçant la mire, d’autres strophes se dévoilent au passage d’une zone précise et disparaissent. Cependant, une lecture linéaire du poème est proposée par une série de coordonnées inscrites sur l’image. C’est dans ce parcours que s’organise l’expression du désir. Les zones érogènes du corps sont empreintes d’un texte poétique qui nous convie à le saisir de la manière dont on saisirait un bref instant de plaisir.

Amores, Bruno Scoccimarro

Oeuvre en noir et blanc, Amores se donne à voir dans un rapport iconotextuel. En prenant des extraits de l’œuvre érotique Les Amours (Les Amours, I, 5) du poète romain Ovide (43 av. J.-C. – 17 ap. J.-C.), Scoccimarro les illustre par des images érotisées et voilées. Construite sous forme de tableaux successifs mais brefs (au nombre de trois), cette œuvre se dévoile progressivement au fil des clics de l’internaute-lecteur. Réduite ici au minimum, l’interactivité se limite strictement aux clics de la souris qui permettent à l’internaute-lecteur de déplacer les voiles sur lesquels sont inscrits les extraits des élégies amoureuses d’Ovide, permettant ainsi de dévoiler l’image centrale, image d’un corps féminin. Ceci étant, le lecteur est en quelque sorte placé en position de voyeur. Ainsi limité, le peu d’interaction permet une lecture simple et linéaire de cette œuvre hypermédiatique.

Digital Girly est la vitrine artistique de la photographe Natacha Merritt. Elle y expose ses photographies érotiques et y développe une esthétique de l’extimité. Par extimité, nous désignons à la suite de Serge Tisseron, ce «[...] mouvement qui pousse chacun à mettre en avant une partie de sa vie intime, autant physique que psychique1.» La section Digital Diaries, en effet, met en scène l’artiste qui s’expose nue, seule, avec un amant ou encore avec d’autres femmes. L’internaute est invité à télécharger des économiseurs d’écran dans lesquels se trouvent des photographies de Merritt. Le site propose aussi une certaine flexibilité dans le visionnement des photographies. L’internaute peut par exemple contrôler la rapidité du défilement des photos. Il peut également conserver ses photographies favorites dans une banque d’archivage. Les flux d’images élaborés par cette artiste fonctionnent selon une logique proprement hypermédiatique, axée notamment sur la curiosité visuelle du spectateur. Joanne Lalonde décrit ainsi le phénomène:

«Afin de contrer ce désintérêt potentiel de l’internaute à qui on demande une contribution constante, plusieurs œuvres hypermédiatiques parmi les plus visitées exploitent ouvertement la curiosité visuelle, libidinale, du spectateur. [...] Le projet Digital Diaries de Natasha Merritt est un exemple éloquent de ce phénomène. Leur succès repose principalement sur deux éléments: le contenu à caractère sexuel et la transmission en continu.» [2]

Ces deux éléments combinés, pourrions-nous croire, constituent une stratégie efficace pour attirer le regard du spectateur, dans la mesure où le caractère érotique des images suscite sa curiosité. La succession ininterrompue d’images, quant à elle, participe à l’immersion du spectateur en entretenant sa passivité. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de contempler le flot des images.

En exposant sans pudeur sa sexualité, l’artiste développe une esthétique où l’auto-représentation acquiert une certaine portée critique. En effet, si nous avons affaire à des images à caractère sexuel, le traitement qui en est fait déroge des codes de l’imagerie pornographique telle qu’elle circule sur le Web. L’ambiance intime qui se dégage de ce «journal digital» détonne avec le caractère impersonnel qui semble rattaché à l’imagerie pornographique. Il y a là aussi la mise en place d’un espace d’exploration des possibles liés à l’exposition des corps. Si l’exhibitionnisme est dans l’air du temps, comme le rappelle Joanne Lalonde, force est d’admettre qu’il peut prendre plusieurs formes et avoir une grande portée critique:

«Pour l’internaute inattentif, ces images de nudité féminine s’ajoutent à celles déjà nombreuses rencontrées sur son parcours. Cependant, lorsqu’on leur porte attention, les photographies livrent une saisissante dimension ludique et ironique. L’érotisme des images n’entrave aucunement leur dimension critique, au contraire il l’amplifie, nous conviant ainsi à réfléchir sur les conceptions du féminin et de ses attributs, à la fois dans la tradition artistique et dans notre société.» [3]

Au final, il semble qu’il faille voir dans la démarche artistique de Natacha Merritt le symptôme d’une rencontre entre l’obsession du Web pour la sexualité et la croissance récente des pratiques extimes, dont les médias sociaux (Facebook, Twitter) représentent le versant plus communautaire, à grande échelle. Au coeur de cette pratique se trouve le problème de l’identité du sujet contemporain, qui est réduit chez Merritt à l’état de pur objet de contemplation, par-delà la solitude de la surface de l’écran. Il y a là un effet de dissolution qui mérite d’être rapproché de la perte de repères qui semble caractériser notre contemporanéité. À l’écran, c’est bien de Natacha Merritt qu’il s’agit, mais cette identité révélée ne l’est qu’en surface, par bribes de peau et de postures. Ce don, bien qu’il puisse paraître superficiel en ce qu’il n’est pas accompagné d’un discours ou encore d’une révélation de l’identité qui se cache derrière le corps, n’en demeure pas moins précieux en ce qu’il propose un regard singulier sur la représentation du corps, telle qu’elle se manifeste aujourd’hui sur le Web.

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[1]. Tisseron, Serge (2001), L'intimité surexposée. Paris : Ramsay, p. 52.

[2]. Lalonde, Joanne (2004), «Le cabinet Web de curiosité», Archée, cyberart et cyberculture artistique. En ligne: http://archee.qc.ca/ (consulté le 24 mars 2010)

[3]. Lalonde, Joanne (2003), «Mythographies web: fabrications d'identités», Archée, cyberart et cyberculture artistique. En ligne: http://archee.qc.ca/ (consulté le 24 mars 2010)

Anacam.com est le site de l'artiste ana clara voog, tour à tour chanteuse, musicienne, performeuse, artiste visuelle, mais aussi peintre, dessinatrice, créatrice de chapeau et écrivaine. Elle est la deuxième personne au monde (après Jennifer Ringley de jennicam) à installer une webcam 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 dans son appartement. La démarche se veut avant tout artistique plus que voyeuriste. L'oeuvre est en ligne et active depuis 1997, ce qui en fait le site du genre avec la plus grande longévité. Le projet Anacam a été montré au musée d'art moderne de New York, au musée d'art moderne de Weisman et au Walker Art Center. L'oeuvre a aussi largement été commentée dans les médias, particulièrement par USA Today, Newsweek, The Boston Globe, The New York Post, et Playboy.

Le site est composé de plusieurs sections, certaines nécessitant un abonnement pour y avoir accès. L'abonnement était de 15 dollars par mois jusqu'à juillet 2009, date à laquelle il est devenu impossible de s'abonner, le site n'accueillant plus de nouveaux membres. Le projet anacam.com est composé d'un journal intime, d'une galerie de photographies, des archives du site Web mettant en valeur les meilleurs moments capturés par la webcam, d'une sorte de magasine électronique (anagram e-zine), des compositions musicales d'ana voog (anamusiq), d'une collection d'oeuvres créées par des fans autours du projet (anapix), d'une poupée numérique téléchargeable à l'effigie de l'artiste (anadoll), des écrits divers (analects), d'une galerie d'oeuvres plastiques numériques ou non (ana art), d'une revue de presse des articles qui parlent du projet (analyse), d'une section qui recense les rêves des internautes déclanchés par Ana (anadream), d'une section vidéos (anamate), ainsi que d'un forum de discussion en ligne, sans oublier la page de live streaming avec la webcam.

 

Il est frappant de voir à quel point elle auto-documente sa propre démarche et tâche d'anticiper les critiques de ses détracteurs. Elle présente son projet avant tout comme une oeuvre d'art et se défend de toute tendance exhibitionniste. La démarche, selon elle, est aussi centrée sur l'internaute: "what do YOU see here? what do YOU think this site is about? and what does that say about YOU? :) what does it say about your ideas, morals, ethics, boundaries, state of mind...when you feel and think about this site? that is my question to you...I am your mirror, it seems." Toutefois, l'aspect voyeuriste reste prégnant, d'autant que souvent les prestations d'ana voog prennent une tournure érotique, voire pornographique. Elle réalise ponctuellement des performances artistiques et autres mises en scène devant la webcam. La webcam ne capture donc pas seulement sa vie quotidienne, mais aussi des moments construits de toute pièce par Ana, rejoignant par là même sa revendication artistique. En s'affirmant artiste, c'est la mise en représentation performative d'elle-même qui devient la substance de l'œuvre. Nourrissant son propre culte, elle vend par ailleurs des objets faits de sa main, dont des chapeaux en crochet, comme si ces objets, sortes de reliques, devenaient importants par le fait même qu'elle les a fabriqués.

 

Avec le projet anacam.com, l'internaute plonge dans ce que Serge Tisseron dans L’intimité surexposée appelle "l'extimité", qui ne relève pas de l'exhibitionnisme mais procède plutôt d'un désir de connaissance personnelle et du besoin du regard de l’autre comme moyen de validation de l’estime de soi.

De l’Amour est une œuvre hypermédiatique, réalisée par Xavier Malbreil, disponible sur son site http://www.0m1.com/. L’interface présente plusieurs photocopies d’extraits de poésie où une deuxième écriture, à la main, donne à voir des notes éparpillées sur plusieurs pages, comme des brouillons de messages électroniques. L’œuvre relate l’histoire d'un professeur, propriétaire des documents, et d'une fille rencontrée sur le Web. Grâce à un réseau de rencontres, l’homme et la femme se séduisent mutuellement et l’internaute a droit à des bribes de leur dialogue virtuel. Sexe et amour sont les sujets abordés. Dans certains passages, la conversation érotique est carrément vulgaire. Selon les propos de l’artiste, l’œuvre veut démontrer le sens et les enjeux de l’amour sur Internet, c’est-à-dire comment les internautes entretiennent «un dialogue amoureux, dans un environnement marqué par des technologies de l’information et de la communication»1. Celui-ci cherche à illustrer la façon dont les identités, souvent fictives sur la toile, permettent de dépasser les limites habituellement établies dans les relations directes entre amoureux, ainsi que les pièges qui guettent ces relations virtuelles. De l’Amour tente de faire le point sur les rapports de séduction nouvellement développés depuis l’arrivée des sites de rencontres en ligne.

L'exploration du discours assez cru sur l’amour est menée de manière interactive, à travers une pluralité de supports, comme le papier de format A4, l’écriture à la main et numérique, ainsi que l’écran d’ordinateur. Le tout est étroitement imbriqué. La lecture de l’œuvre demande le déchiffrement d’une écriture parfois difficile à saisir, de dessins assez rudimentaires, de bribes de poèmes et d’extraits de photocopies à moitié présentés.

De l’Amour est encore en construction et l’artiste promet des développements à venir. Le projet est né à la suite d'un séminaire portant sur l’ennui, où une étudiante chinoise avait distribué des feuilles photocopiées en A4, sur lesquelles elle rendait compte de la traduction faite par Paul Claudel de poèmes chinois. Ces feuilles, longtemps laissées de côté, ont ressurgi dans les mains de Malbreil plusieurs années plus tard. Il avait, depuis, pris des notes éparses et griffonné des dessins sans but précis sur celles-ci. Suite à la découverte de ce document, il a eu l’idée de l’utiliser pour une œuvre. Chaque feuille, confie-t-il dans un article, a été «passée au scanner, puis agrandie considérablement, raturée, surécrite, triturée dans tous les sens, cette photocopie a révélé, dans les détails de la trame du papier, l'envers de l'écriture, au sens le plus matériel du terme.» 2

Pour lui, cette réalisation artistique est une histoire d'appropriations. Premièrement, celle de l’étudiante chinoise qui, du patrimoine littéraire de son pays, avait étudié l’appropriation faite par Claudel lors de la traduction. Deuxièmement, la seconde écriture, la sienne, vient à son tour s'approprier ces feuilles et cette poésie, déjà passées par diverses manipulations. L’œuvre est donc un document en chantier, à maintes reprises retravaillé, où les couches d'écriture se surimposent sur un contenu existant, et ce, de façon imprévue. L’intérêt du projet réside dans cette cohabitation entre la photocopie originale et ce qui s’y est ajouté avec le temps.

1Anonyme, (2007), «Dossier artistique», Noemata. En ligne: http://adundas.noemata.net/epoetry2007/dossier-artistes.pdf (consulté le 15 juillet 2009)

2 Malbreil, Xavier (2006), «De l’amour», 0m1. En ligne: http://www.0m1.com/De_l_amour/apropos.htm (consulté le 15 juillet 2009).

« Emotepoem » est une générateur de poésie dont l'internaute peut contrôler sept différents paramètres d'émotivité, soit la quantité de violence, d'érotisme, de matériel, de beauté, de calme, d'élévation et de surréalisme. Après avoir choisi le degré de chacun de ces ingrédients pour le poème qui sera généré, l'internaute n'a qu'à appuyer sur « Go » pour lire le résultat des agencements qu'il a opéré.
Couloir est un hypertexte de fiction dans lequel deux colonnes textuelles se côtoient et peuvent être lu parallèlement. Le texte de gauche décrit longuement un couloir avec l'ambiance qui y règne, la luminosité etc, alors que le texte de droite thématise autour du fantasme d'une rencontre avec une femme dans un immense champ de boue.
Ce site nous présente quelques informations sur l'artiste Arturo Piza, mais surtout des galeries photos, généralement à caractère érotique.
Del Rosario, Dusty : Salute

Cette oeuvre, qui s'inscrit dans le courant du Neen Art, présente le dessin d'un sexe masculin qui s'anime selon la position du curseur de la souris de l'internaute. Anciennement hébergée au http://www.neen.org/dusty/dusty_salute.swf, l'oeuvre demeure aujourd'hui accessible sur Internet Archive. Pour plus de détails, voir la

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