Délinéaire

Mise en ligne du nouveau site de l’OIC!

 

L’équipe de l’OIC est heureuse de vous annoncer la mise en ligne de son nouveau portail Web. Ce grand projet du centre Figura et du Laboratoire NT2 d’un observatoire de l’imaginaire contemporain (OIC) est conçu comme un environnement de recherches et de connaissances (ERC), c’est-à-dire une ressource complexe mise en ligne, offrant des résultats de recherche et des strates d’analyse permettant d’exploiter un thème et d’animer une communauté de chercheurs.

http://oic.uqam.ca/

 

L'intelligence artificielle au service de l'art?

 

Dites-le avec de l'art

C'est une chose que de prendre position face à l'actuelle grève étudiante québécoise par l'entremise des médias sociaux, en modifiant son avatar pour le teinter d'une couleur ou de l'autre. C'est autre chose que d'utiliser ces mêmes médias sociaux afin de partager des articles, études et autres lettres ouvertes offrant des opinions et arguments en faveur de sa position. C'est encore autre chose que de faire connaître ses sentiments et informer de manière pédagogique par le biais de l'art!

Deux initiatives artistiques sont apparues sur le Web aujourd'hui. La première, à fonction informative, est une bande dessinée, disponible en lecture à l'écran ainsi qu'en format PDF pour pouvoir la consulter sur liseuse ou encore pour l'imprimer en format recto-verso. La seconde, plus engagée, est un jeu vidéo reprenant certaines des thématiques et des symboles de la grève.

Ouverture officielle du Laboratoire NT2-Concordia!

Afin de souligner son ouverture officielle, le Laboratoire NT2-Concordia vous invite à une journée d'étude intitulée «L'imaginaire du numérique: convergence @ divergence».

Lors de cette journée d'étude, l'oeuvre gagnante du concours étudiant bleuOrange sera dévoilée. À noter que le cinquième numéro sera en ligne dès le 20 mars prochain. 

Rendez-vous au 1400, boul. de Maisonneuve Ouest, LB-621, de 9h30 à 16h,

ou en direct: http://oic.uqam.ca/limaginaire-du-num-rique-convergence-divergence

et sur Twitter: @FiguraConcordia @OIC_Figura #convergence #divergence

 

Féminisme nouveau genre

 

Être féministes en 2012, ce n'est plus - seulement - descendre dans la rue pour manifester. C'est investir de nouveaux espaces de revendication et de création en créant des sites Web, en bloguant, en envahissant les réseaux sociaux.

Code–barre : Une œuvre interactive dans le métro!

La STM offre à ses utilisateurs une œuvre interactive à la station de métro Berri-UQAM. L’installation reprend l’œuvre Web Code barre mise en ligne l’année dernière. Les passants sont invités à expérimenter l’œuvre par un guide qui présente sommairement l’installation. Par l’usage de silhouettes d’objets mises à leur disposition, les spectateurs activent une œuvre vidéo liée. Les films sont projetés sur une sculpture tendue de tissu blanc aux formes inspirées de la silhouette d’un code barre. Trente réalisateurs ont participé à créer 100 films pour ce projet qui engage une rélexion sur les objets du quotidien. 

L’ONF supporte ce projet développé en partenariat avec plusieurs acteurs : les Rendez-vous du cinéma québécois, l’ONF et ARTE. Cette installation itinérante a fait ses débuts à Amsterdam. On peut suivre ses déplacements sur le blogue.

Et comme « produit dérivé », une application gratuite pour iPhone a été développée qui permet de scanner tout code barre activant par couplage de codes numériques, l’un ou l’autre des films selon les catégories liées.

Cette installation est accessible gratuitement tous les soirs à partir de 16h et pendant la Nuit blanche de Montréal, samedi prochain.

La visite que j'ai faite de cette installation dans le métro m’a convaincue surtout d’une chose : cette installation est une bonne remédiation de l’œuvre Web Code-barre.

Petit Top 10 de l'art commercial hypermédiatique

Le répertoire du NT2 comporte plus de 3500 œuvres hypermédiatiques. C'est autant d'expérimentations, d'explorations et de réflexions sur le Web, sur ses spécificités et sur ce qu'elles permettent d'y accomplir. Plusieurs des artistes ayant élaboré ces œuvres sont avant tout des programmeurs, des graphistes et des designers voulant tester une idée ou laisser libre cours à leur imagination afin de sortir de leur pratique commerciale. Les concepts qu'ils élaborent  lors de leurs expériences artistiques sont généralement uniques, ne servent qu'à tester un aspect du réseau ou d'un programme, et sont par la suite réutilisés lors de leur travail quotidien. Des idées intéressantes qui passe malheureusement inaperçues dans le monde de l'art, dû à leur nature strictement commerciale.

C'est pourquoi je propose aujourd'hui un bref détour hors de l'art hypermédiatique afin de porter un regard sur l'innovation esthétique et technique des designers, graphistes et autres artisans du Web, artistes oubliés. Le côté technique est parfois impressionnant, car les projets bénéficient d'un plus grand budget que ceux dont disposent habituellement les artistes hypermédiatiques.

Le speed show - rancard express avec une œuvre Web

«Speed Show Vol. 4 Super Niche», organisé par Aram Bartholl le 27 octobre 2010 à New York.

Qu’est-ce qu’un speed show? Il ne s’agit non pas de la dernière course automobile ou d’un nouveau salon commercial, mais plutôt d’un nouveau genre d’exposition conçu tout spécialement pour l’art hypermédiatique. Eh oui, dans un contexte où les technologies de l’information et de la communication influencent de plus en plus notre perception de l’attente [1], l’art Web se dote lui aussi de son «speed dating», sous la forme d'expositions d’œuvres en ligne qui ne durent que quelques heures. Encore plus original est le fait qu’elles n’ont pas lieu dans un musée, une galerie ou un centre d’artistes, mais bien dans un café Internet.

Nos meilleurs vœux hypermédiatiques, ou petit survol des tendances en matière de cartes virtuelles pour 2011

Noël approche. Comme plusieurs, les employés du Laboratoire NT2 abandonneront bientôt leur poste de travail pour aller boire, manger et échanger des cadeaux en famille ou pour s’adonner à d’autres activités vacancières tout aussi amusantes. Et, comme plusieurs autres encore, ils s’exclameront peut-être, en sortant du labo une dernière fois avant 2012: «Quoi?!? Déjà Noël?!? Je n’ai même pas eu le temps d’envoyer mes cartes de vœux!!!» Afin de célébrer l’esprit festif de la saison et de sauver les retardataires pour qui même les services les plus rapides de Postes Canada ne sont plus d’aucun secours, nous vous proposons un bref survol de quelques-unes des grandes tendances hypermédiatiques du côté des cartes virtuelles à envoyer à la dernière minute – ou simplement à savourer pour se préparer à affronter le Réveillon.

Hommages transmédiatiques: Projeter l’histoire

Mon imaginaire cognitif et affectif ravi, je joins le plaisir à l’utile en ce début de décembre que je souhaite aussi festif que signifiant pour la communauté NT2, afin de vous faire part de trois événements dignes de citation, qui réactivent avec bonheur la mémoire de figures majeures ayant marqué l’histoire médiatique.

Décentraliser le social, ou comment prendre le contrôle de ses données personnelles

Il y a maintenant cinq ans que le réseau Facebook est devenu accessible au grand public en changeant grandement l'univers social du Web. Le site a créé de nouveaux standards de communication entre individus et a entrainé de nouveaux modèles de réseau social (Google+ reprend une grande partie de l'interface de Facebook, par exemple). Facebook continue de fasciner avec ses 800 millions d'utilisateurs[1], communauté d'ailleurs sans cesse grandissante.

L’équipe médiatique du Laboratoire NT2 au Drupal Camp Montréal

Le mois dernier, les membres de l’équipe médiatique du Laboratoire NT2 ont participé au Drupal Camp Montréal. En plus d’assister aux communications, ils ont présenté leurs travaux en cours ainsi que certaines problématiques s’y reliant. Voici le compte-rendu de leur expérience.

Drupal Camp Montréal

Colloque international "Fictions, immersions et univers virtuels" - 7 et 8 novembre 2011

Pour suivre en direct:
 
et sur Twitter:
 
@LaboNT2
@FiguraCentre
@OIC_FIgura
 
ORGANISATEURS
Renée Bourassa, (Université Laval)
Bertrand Gervais (UQAM)
Bernard Guelton (Université Paris 1)
 
 
Ce colloque international porte sur la question de l’immersion et sur les liens qu’elle entretient avec l’expérience et la connaissance. L’immersion sera abordée par ses multiples manifestations dans des œuvres et des dispositifs artistiques présents chez les contemporains ou chez leurs précurseurs. Trois types d’immersion seront abordés: l’immersion en situation réelle, qui rend compte de notre expérience du monde et de notre capacité à y être engagé; l’immersion fictionnelle, à laquelle nous ont habitués les œuvres littéraires et cinématographiques; et l’immersion virtuelle, qui ouvre l’expérience immersive aux dispositifs virtuels et numériques. Pour chacun de ces trois modes, nous explorerons les modalités d’entrée et de sortie, ainsi que les relations entre situations immersive et non immersive.
 
On cherchera à comprendre ce qui distingue l’immersion en situation réelle de l’immersion fictionnelle ou virtuelle. Peut-on assimiler l’immersion virtuelle à une illusion? Comment se manifeste l’immersion fictionnelle que ce soit à travers les œuvres littéraires ou cinématographiques, les installations, les dispositifs en réseau du cyberespace ou les univers vidéoludiques? Comment s’opère l’entrée en fiction au sein de parcours médiatisés dans des espaces réels? De quelle façon le sujet en situation d’expérience élabore-t-il le processus fictionnel et comment se concrétisent les effets de présence dans les environnements immersifs? Ces questions seront abordées dans le cadre de ce colloque interdisciplinaire, réunissant des théoriciens ainsi que des praticiens des domaines artistique, vidéoludique et muséologique. 
 
Ce colloque est le second d’un cycle d’activités sur les modalités contemporaines de l’immersion. Les premières rencontres ont eu lieu les 27, 28 et 29 avril 2011, à Paris, dans le cadre de la ligne de recherche Fictions & interactions du Centre d’Etude et de Recherche en Arts Plastiques, à l’Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne.
 
Comité scientifique
Renée Bourassa (Université Laval)
Philippe Dubé (Université Laval)
Bertrand Gervais (UQAM)
Bernard Guelton (Université Paris 1)

You had the time of your life, ou la sortie de la nouvelle Timeline de Facebook

Le 28 juin 2011, Google lance sa nouvelle plateforme, Google+, en espérant se tailler une place dans le monde saturé des réseaux sociaux. L'évènement est très discuté: l'empire Google réussira-t-il là où tant ont échoué? G+ pourra-t-il remplacer Facebook? Seulement, plus de trois mois plus tard, force est de constater que Google est encore loin de terrasser son compétiteur. Toutefois, on note que - ironiquement - l'avènement de G+ dans l'univers des réseaux sociaux a entrainé chez son compétiteur l'évolution de mises à jour la plus rapide enregistrée à ce jour.

 
Certes, la plateforme était tout sauf stagnante avant l'arrivée de Google+, mais la majorité des mises à jour se situaient au niveau de l'interface et, quoi qu'en disent les usagers mécontents, elles n'étaient pas légion. Or, depuis l'arrivée de G+, Facebook explose. 

Les musées et les nouvelles technologies : Exposition « Indiana Jones et l’aventure archéologique »

Le Centre des sciences de Montréal a proposé jusqu’au 18 septembre, une exposition temporaire portant sur l’archéologie. Alliant des accessoires des films Indiana Jones et des données archéologiques authentiques, l’exposition proposait au visiteur un parcours supporté par la technologie de l’audio-guide. La production de cette exposition a été confiée à X3 productions. Après ses débuts à Montréal, l'exposition parcourera l'Europe et l'Asie.

Le Centre des sciences présente l'exposition en ces termes:

Revivez les aventures de l’archéologue globe-trotter le plus populaire au monde, Indiana JonesMC, en explorant la science et les secrets de ses nombreuses découvertes archéologiques. Cette activité pour toute la famille vous fera voir comment la réalité du monde archéologique rejoint la fiction des films.

Cette exposition repose sur les accessoires et les extraits des films de la série Indiana Jones mis en exposition grâce à la collaboration de plusieurs partenaires : Lucasfilm Ltd., la National Geographic Society et le Penn Museum.

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